L'abandon, la chute, la réalité
On a beau se dire que demain tout ira mieux,
ce n'est que foutaise, invention et absurdité.
Du peu qu'on a, on récolte peu,
et pourvu que ça rentre dans la banalité.
Tout empire. On a beau lutter, se battre,
au mieux, on peut espérer l'égalité,
dans cette humanité qu'on ne pense qu'à combattre,
mais qui ne cesse de faire pitié.
Alors moi, le regard perdu, la bouche fermée,
je me demande à quoi bon rêver encore,
pourquoi attendre, mes yeux sont déjà cernés,
à force de croire que la limite n'est pas la mort.
J'abandonne mes recherches et mes croyances.
Je n'attends rien. Je ne lutte plus.
Je n'écouterais même pas le silence,
Car déjà je sais que tout est perdu.
- Vendredi 25 décembre à 08:18 -
A force d'y croire et de vouloir
Il est facile d'entendre le vent,
mais si dur de le comprendre.
Il est facile de regarder le ciel,
mais si dur de le toucher.
Il est facile de marcher sur ces collines,
mais si dur de les déplacer.
Et pourtant...
A force de volonté, d'amour et de courage,
Rien n'est impossible.
Il suffit de fermer les yeux, et le vouloir.
Il suffit d'ouvrir son coeur, sans penser à recevoir,
Il suffit de rouvrir les yeux et simplement voir,
Tout ce qu'on est capables de faire à force d'y croire.
- Mardi 27 octobre à 16:08 -
J'ai découvert...
La rive droite m'inspirant confiance,
Je m'aventure dans d'escarpes chemins,
Réservés aux amateurs de patience,
Qui n'ont rien prévu le lendemain,
à part la quête du silence.
Entre les arbres apparaissent remparts,
Un panneau rouillé signalant « cimetière »,
L'au delà se trouverait-il « nulle part »?
Rongé par le temps et les fougères,
J'ai découvert l'endroit rare.
Une petite clairière bercée par le soleil,
Des tombes grisées, d'autres fleuries,
Sur les hauteurs la chapelle veille,
La quiétude et le silence se marient,
Dans ce lieu qui m'émerveille.
- Mardi 27 octobre à 16:05 -
Le Tréport - Belgique - Le Luat - Paris - Orléans - Villequiers
Avant toute chose, permettez moi de m'excuser de ne pas avoir donné beaucoup de nouvelles ces derniers jours. L'occasion ne manquait certainement pas mais figurez-vous que je trouvais toujours une activité bien plus plaisante que de m'asseoir devant mon ordinateur pour écrire quelques lignes.
Mais les expériences s'entassent, et j'ai beaucoup à raconter!
Après mes mésaventures à l'approche de Paris et mon refus ainsi que ma paresse à m'y engouffrer, j'ai eu l'occasion de stationner Charly (mon fourgon!) dans une aire de CC privée, où sanitaires étaient présents! Quel bonheur. Malgré mon arrivée tardive à cette aire, j'ai eu l'occasion de discuter quelques minutes avec le propriétaire avant d'allumer le chauffage et de me blottir sous ma grosse couette.
Le lendemain, l'envie d'aller faire un tour en Belgique ainsi que de régler la paperasse à Bruxelles se faisait sentir. Mais arrivé à hauteur d'Amiens, j'ai pensé que de voir la côte Atlantique une dernière fois serait une bonne initiative. Le temps de trouver une aire de Camping-Car où l'électricité était proposée et me voilà déjà à « Le Tréport », ville de bord de mer typique où les falaises dominaient. Le parking était quasiment complet et quelques personnes vinrent engager la conversation avec moi. Une petite fille allemande vint même me faire du charme. Le lendemain matin, son père vint me servir une tasse de café chaud. J'aimais l'ambiance de vacances qui régnait. Malheureusement, à force de traîner et parler avec tout le monde, j'ai du prendre la route en vitesse si je voulais arriver en Belgique à temps.
Passée la frontière, une petite halte à Tournai vint s'ajouter à mon itinéraire avant de sortir vendredi soir, samedi soir, dimanche, lundi et mardi soir. Les papiers réglés et certains de mes amis revus, j'étais fin prêt pour rejoindre Mich et Nat' à proximité de Senlis, au nord de Paris, où trois jours de boulot m'étaient proposés. A vrai dire, le temps est passé très vite, et le boulot, aussi éprouvant soit-il ne m'a pas dérangé car j'ai passé trois jours géniaux. Je me suis rendu compte de l'importance de l'amitié, du soutien et de la franchise. Les soirées que j'ai pu passer avec eux m'ont grandi, diverti et chauffé le coeur. On a fini tout ça en beauté en allant manger une entrecôte de 400g (et une brouette de frites, un seau de mayonnaise et une barrique de vin, comme dirait Mich!) au grill des barbares, un incontournable!
J'ai rejoint Paris en début d'après-midi, où j'ai pu revoir deux filles géniales rencontrées cet été avant de tenter de faire un petit coucou à Sonia. Raté sur ce coup-ci, elle n'était pas là! J'ai donc trouvé une aire de CC à 100km de là où je me suis installé pour la nuit.
Le lendemain, par bêtise, j'ai fait un détour, avant d'atterrir à Orléans, où j'ai passé une soirée géniale avec Flo, que je n'avais pas revu depuis plus d'un an! Films, partie de PES, discutions entre amis et p'tit restau étaient au programme! Quel plaisir!
Et aujourd'hui, me voici près de Nevers, où j'ai été accueilli dans une ferme. Branchement électrique et sanitaires de mise! Sans oublier, la gentillesse des propriétaires!
Demain, rien de prévu... A part l'envie de grandir, de découvrir et d'avaler la moindre petite chose intéressante que je trouverais sur la route...
- Mardi 27 octobre à 16:01 -
Jour 7, 8, 9 et 10 - La Rochelle - Tours - Vallée de la Loire
Mes chers amis,
Bonjour!
Ces 3 jours à La Rochelle ne m'ont pas donné assez de temps que pour écrire quelques lignes sur le blog. Peu importe, l'essentiel est que je fasse partager mes aventures, quelle que soit l'heure.
Laure et Xavier m'ont accueilli comme un roi chez eux, aux Grandes Rivières, commune de l'agglomération de La Rochelle. Une maison magnifique!
Vu l'heure, nous sommes restés là-bas la soirée, à profiter de cette magnifique côte de boeuf grillé au feu de bois et à discuter des nouveautés.
Grasse matinée le lendemain et première visite de La Rochelle en fin de matinée. Je n'avais jamais, au grand jamais, vu de port de plaisance aussi grand et surtout aussi beau! Tous ces mâts qui ondulent au rythme lent du vent, c'est magnifique. malheureusement, j'avais oublié mon appareil photo!
L'après-midi, la destination fut l'île de Ré. Après avoir vu Saint martin et La Flotte, nous nous sommes rendus à la plage de Gros Jonc, où nous avons déployé le cerf-volant pendant plus d'une heure et demie. Mais attention, l'ère des cerfs-volants tricolores pour enfants est dépassée. Une immense toile pleine de cordages et reliée à deux poignées était de mise. Autant vous dire que ça tire dans les bras (et les jambes, et les mains, et le dos!). Malgré les difficultés de maniement du début, j'ai adoré!
Le soir, nous avons mangé royalement au Mail, un restaurant existant depuis 1924. En entrée, une assiette de la mer (terrines, saumon, poutargue...) suivie de lotte, coquilles Saint Jacques et pâtes fraiches! Mais quel délice!
Nous avons continué la soirée dans les quartiers de La Rochelle, et là, encore une surprise! Les rues sont noires de monde et les terrasses des différents cafés laissent peu de place! Quelle ambiance!
Le jour suivant, la visite du chantier de l'Hermione (reconstruction d'un navire) à Rochefort ainsi qu'une autre partie de cerf-volant furent au programme. Au loin, j'ai même pu apercevoir le Fort-Boyard!
Quels merveilleux souvenirs! Un énoooOOOooOrme merci à Laure et Xavier, qui ont été, comme d'habitude, géniaux et hyper généreux!
Lundi matin, j'ai repris la route. J'ai pris quelqu'un en covoiturage de Poitiers à Tours et j'ai logé à Angé, tout près d'Amboise. Le froid est là et je crois que c'est une des seules raisons pour lesquelles je ne m'attarderais pas dans la région. C'est très dur de sortir de sa couette quand il fait 8 degrés dehors! Après, il faut encore se laver et faire la vaisselle (à l'eau froide!)
Allez, j'y go, faut que je trouve un endroit où dormir ce soir!
Ciao!
- Mardi 13 octobre à 15:32 -
Jour 7 - Pujols - Saint Emilion - Mortagne
J'ai eu raison.
Le réveil au milieu des vignes fut une réelle partie de plaisir! En ouvrant la porte coulissante du fourgon, j'ai pu guéter le soleil qui apparut derrière les collines.
En prenant mon temps, sans même regarder l'heure qu'il était, j'ai fait la vaisselle et rangée « ma chambre », en buvant une tasse de café. Les premières vendangeuses commençaient à circuler et le propriétaire du domaine où je logeais vint s'assurer que je ne dormais plus pour mettre en marche ses machines, en me demandant de venir faire un tour aux chais quelques minutes plus tard.
Il me fit visiter son monde, des cuves, des bouteilles, cette odeur de vin, mêlée au raisin, au sucre et à l'alcool. Ensuite, la dégustation s'imposait. Une gorgée par-ci, une autre par là. Différents stades de maturation du vin vinrent s'entasser dans mon corps. Un pur plaisir. Après quelques heures de repos et de ballades, je me suis remis en route.... Je m'en souviendrais du domaine de Nioton!
La visite de St. Emilion, situé à seulement quelques quilométres de là où j'avais dormi fut fort intéressante. Mais comme Mr. Bougada avait dit; « ça pue l'fric là bas! ». Néanmoins, ça valait le détour! Quelques vignobles de plus furent visités avant de reprendre la route de la côte.
Conseillé par une Camping-Cariste rencontrée à Cabreton, je me suis rendu à l'aire de CC à Mortagne, située le long du port. Là bas, les canards ont priorité et le calme est mot d'ordre.
Malgré les moustiques, j'avoue avoir passé une bonne nuit, même si je me suis fait réveiller par le percepteur à 8h, quand le brouillard est encore fort dense. Sans attendre, je me suis mis en route, j'avais envie de voir ces falaises et ces côtes abruptes grignotées par les nuages bas.
Et c'était chose faite. J'ai longé la mer pendant un kilomètre, jusqu'à ce que la pluie viennent s'abattre sur moi... Les pas rapides n'étaient pas suffisants, alors j'ai couru pour retourner à la voiture!
J'ai continué ma route, en direction de Marennes, où j'ai goûté et acheté quelques huîtres, ce qui me suffisait pour ce midi.
En allant vers La Rochelle, ma prochaine destination-étape, je suis tombé sur un village fortifié. Même si il est mal entretenu, il est étonnant de voir comme ces murs tiennent encore debout après des siècles...
Et sur cette dernière visite, je vous laisse!
- Vendredi 09 octobre à 17:59 -
Jour 6 - Médoc - Bordeaux - Pujols
Hello!
En direct du domaine de Nioton (en rediffusion cependant...) Eh oui! Cette fois-ci, j'ai décidé d'écrire depuis mon lieu de... de...? Résidence? Pas vraiment. De séjour? Est-ce valable pour une nuit? Je sais pas, mais là n'est pas la question! Je trouve que c'est bien plus inspirateur qu'un McDo ou qu'un KFC!
Après avoir quitté Lacanau, j'ai parcouru les chemins et sentiers du médoc à la recherche de possibles vendanges tardives. Malheureusement c'était peine perdue... pour le job! Par contre, ça m'a permis de rencontrer des viticulteurs ou propriétaires de châteaux et domaines magnifiques. Intrigués par les plaques espagnoles, certains m'ont interrogés sur mon voyage, ce qui n'est pas déplaisant... Il n'est pas toujours facile de voyager seul et de ne trouver comme seul parleur que soi-même.
En début d'après-midi, en me retrouvant face à l'embouchure de la Gironde, j'ai décidé de la franchir mais le pont le plus proche se situait à Bordeaux. Sincèrement, je n'avais aucune envie de franchir une grande ville. Depuis Toulouse, je m'étais rendu compte qu'il était bien plus agréable de rester dans des villages. Plus jolis, moins pollués et surtout avec moins de circulation! Mais plusieurs viticulteurs m'avaient conseillé d'aller « plus dans les terres ». Je me suis donc aventuré dans Bordeaux. Et quand je dis aventuré, c'est le bon terme! En suivant les panneaux « Bordeaux nord », je me suis retrouvé au beau milieu d'une zone industrielle désaffectée et j'avoue, absolument morbide. J'ai décidé de bifurquer vers « Bordeaux centre-ville ». Et là, surprise, la Gironde est bordée de demeures bourgeoises beiges, surplombées de clochers anciens, illuminés par les rares rayons de soleil. Longeant la ville et le fleuve, stoppé par les feus rouges, j'ai eu le temps de prendre quelques photos.
N'étant pas déçu du détour, j'ai continué ma route, en faisant tout de même une halte mazout. 1028Km avec 73 litres. Pas mal non? Mais je ne crois vraiment pas faire mieux au prochain plein.
Les petites routes départementales m'ont emmenées, de bifurcation hasardeuses en déviations douteuses à Sauveterre et Raganau, où je me suis renseigné concernant les haltes camping-car. Eux m'ont conseillé d'aller chez Mr. Bougana, au domaine de Niotot. Lui-même camping-cariste, il accueille les voyageurs dans sa propriété, au milieu des vignes. Après une heure de recherches, j'arrive enfin à Pujols-en-Dordogne, où se trouve le domaine. Bien accueilli et surtout bien abreuvé (en vin bien entendu!), j'ai été cuire mes côtes d'agneau accompagnées d'une salade de riz (avec les restes d'hier...!) et une de concombres. Un délice sachant que je n'ai pas manger (par oubli) ce midi, à part le raisin que je goûtais dans chaque vignoble...
Et me voici installé, table de pic-nic dépliée et bouteille de bière à la main... Seul, au milieu des vignes, à la lumière de la bougie, avec comme musique de fond les criquets, une chouette et un oiseau dont je ne reconnais pas le chant... Ah, et en sourdine, Jack Johnson, chantant grâce au peu de batterie d'Ipod qu'il me reste.
Et dire que demain matin, en ouvrant la porte du fourgon, j'apercevrais d'un oeil encore mi-endormi ces collines vertes mais sèches, ce soleil se lever, ces quelques granges et tours abandonnées...
A demain!
- Vendredi 09 octobre à 10:11 -
Jour 5 - Lacanau et région du Médoc
Après m'être perdu et reperdu, sans doute à cause de ces instants de méditation à la dune du Pyla, lieu magique entre terre et océan. Située non loin du camping des flots bleus (du film "Camping", avec Frank Duboscq), et à quelques kilomètres d'Arcachon, cette dune m'a laissé pensif.
Je me suis baladé le long des plages de Lacanau avant d'élire domicile (le temps d'une nuit) dans un aire de CC pas très fréquentée mais très agréable... J'ai passé la soirée à réflechir, à discuter avec d'autres CC et j'ai été me coucher fort tard, perdu dans mes pensées. J'ai repris la route ce matin, vers 11h30 en direction de la région du Médoc, où j'ai été faire le tour des châteaux, à la recherche de vendanges tardives. Mais malheureusement, où elles étaient finies où bien leurs équipes étaient déjà au complet.
Je fais une petite pause WIFI avant de me diriger vers, je crois, St. Emilion... Si j'en ai encore le courage (et le mazout... le réservoir étant quasiment vide!)
Au fait, j'en suis à plus de 1300km parcourus... Déjà !
- Mercredi 07 octobre à 14:01 -
Jour 3 et 4 de Toulouse à Biscarosse en passant par Capbreton
Bonne après-midi!
Eh oui, j'ai fini par comprendre que le meilleur et d'ailleurs le SEUL moment calme dans un McDo était de 16h à 17h30-18h maxi ! De plus, celui-ci (Biscarosse) est vraiment sympa. Un personnel agréable et des prix en dessous des autres! Que du bonheur (si on peut parler de bonheur en parlant McDo...)
Après quelques mésaventures au camping de Toulouse (sous prétexte que je devais payer une deuxième fois!) J'ai pris la route de l'océan en direction de Biarritz. Plusieurs petites pauses détente, café, coca... M'ont permis de découvrir la région du foie-gras! Pour finir, après quelques recherches, j'ai trouvé l'air de camping dont tant de CC (camping-caristes) m'ont parlé... l'air de Capbbreton! Un paradis! Un énorme parking avec une borne électrique par place, au calme, à moins de 50m de la plage! Normalement facturé à 6€ les 24h, j'ai préféré me stationner sur le parking annexe, réservé aux voitures (sans électricité bien entendu!). Deux heures après, d'autres fourgons aménagés viennent prendre place à mes côtés... Des belges, des polonais et des Suisses! C'est avec ces derniers que j'ai passé la soirée. Ils sont venus me demander du sel et on a sympathisé! Amateurs de bière... On en a dégusté plusieurs (même beaucoup)!
Ce matin, j'ai repris la route après m'être fait réveillé par un klaxon (ressemblant étrangement à celui d'un train), qui n'était que celui du boulanger. Quel plaisir de manger des petits pains au chocolat tout chaud au réveil!
La route de Biscarosse n'était pas longue mais j'ai préféré prendre les départementales et longer l'océan et les lacs marins. Et là, tout à coup, je décide de prendre à gauche, une petite rue m'emmène aux bords d'un lac. Personne, pas un chat. le silence, le soleil et l'eau. Pique-nique idéal (Oeufs brouillés aux lardons et au fromage! Tout ça avec une bonne baguette française!
J'ai trouvé l'air de camping où je passerais la nuit. Encore une fois, pas de douche. On trouvera bien ça demain (mardi... c'est bien ça, non?)!
Allez, j'arrête là. Sinon vous lirez pas plus!
- Lundi 05 octobre à 16:45 -
Jour 2 Andorre-Toulouse
Me voici arrivé à Toulouse, après quelques heures de route ( et de pauses surtout!) Pas beaucoup de km parcourus aujourd'hui, mais énormément de petits moments bonheur, d'endroits découverts, de pauses silence. Un endroit m'a même donné envie d'écrire. Cela devenait rare. SI il n'est pas publié aujourd'hui, il le sera dans les prochains jours.
J'ai eu beaucoup de mal à trouver une place où me garer (gratuitement), pour finir par apprendre qu'il n'y avait qu'un seul parquing gratuit à Toulouse, pas énorme ni très sûr mais à l'ombre! Non sans difficultés, j'ai trouvé l'office du tourisme et les rues les plus frequentées et j'ai fini par trouver un McDonalds avec connection WIFI! Génial! Par contre, toujours pas d'air de camping-car. Il me reste à visiter la "cité de l'espace" où, parait-il, le stationnement camping-car serait "toléré". A voir.
La prochaine étape, je me renseignerais bien avant de me parquer.
Je n'ai pas réussi à mettre les photos sur Facebook (mon pc foire au mauvais moment!), mais je tenterais d'arranger ça!
Au fait... Si l'un de vous habite Toulouse et connaît des endroits sympas pour faire la fête ce soir, n'oubliez pas de me prévenir sur mon portable ESPAGNOL (le belge s'étant soudainement arrêté :-s )
Tchuss!
- Samedi 03 octobre à 17:19 -